Composition

Grand-Orgue
(premier clavier) 

Montre 8
Bourdon 8
Prestant 4
Doublette 2
Plein-jeu IV
Cornet V

Récit expressif
(deuxième clavier) 

Flûte conique 8
Cor de nuit 8
Unda Maris 8
Flûte 4
Flûte 2
Hautbois 8 (1978)
Voix Humaine 8
Trompette 8
Tremblant (inexistant)

Grand chœur
(troisième clavier) 

Quintaton16 
Gemshorn 8
Flûte à cheminée 8
Principal 4
Flûte à fuseaux 4
Principal 2 Nazard 2 2/3
Tierce 1 3/5
Cymbale III
Cromorne 8
Trompette en chamade 8
Clairon en chamade 4
Tremblant 

Pédalier
(clavier jouable avec les pieds)

Soubasse 32
Soubasse 16
Basse 8
Octave 4
Douçaine 16
Bombarde 16 (inexistante) 

N.B. - Le chiffre qui suit le nom du jeu indique la hauteur (en pied, environ 33 cm) du tuyau le plus grave du jeu (56 tuyaux le plus souvent). Pour un jeu de 8 pieds, les notes sont de même hauteur que celles d'un piano. Un jeu de 4 pieds sonne une octave plus haut et un jeu de 2 pieds deux octaves plus haut. A l'opposé, un jeu de 16 pieds donne un son une octave plus basse qu'un piano.

Accessoires
Expression du récit par pédale à bascule
3 accouplements en 8 pieds et Récit/GO en 16 pieds
3 tirasses et tirasse Récit en 4 pieds
Appel tutti
Combinateur ajustable Laukhuff SK 60 : 2 X 8 X 8 X 8 (=1024) combinaisons ajustables dont une série complète verrouillable par clef.

Faute de financement, restent donc en suspens :
-Complément des basses du Hautbois du Récit
-Pose d'un Tremblant au Récit
-Pose d'une Bombarde 16 au Pédalier
-Amélioration de la soufflerie insuffisante.


« Pour les nombreuses personnes qui s'intéressent à la facture d'orgue, j'ajouterai quelques détails destinés à les éclairer : 

1°  Chaque jeu comporte au moins autant de tuyaux que les claviers comportent de touches.
2° Certains jeux sont munis de plusieurs rangs de tuyaux par touche : trois, quatre et parfois cinq. Il s'agit des mixtures ou mutations (indiquées par des chiffres romains : par exemple, lorsque l'on appuie sur une touche du Cornet V du clavier de Grand-Orgue, ce sont en réalité 5 tuyaux qui parlent simultanément, offrant un son de soliste très riche.)
3° Chaque clavier est autonome, mais, par le système des accouplements, l'organiste peut faire parler, en partie ou en totalité, les jeux, à quelque clavier qu'ils appartiennent.


L'art de « marier » les jeux se nomme, depuis longtemps, la « registration ». Cet art fait partie du métier de l'organiste. Vous trouverez ici le détail des jeux dont les registres, répartis sur la console, sont commandés par l'instrumentiste au moyen d'un système qui, tout en conservant la traction mécanique de jadis, fait appel aux avantages indiscutables des appels électriques. Les personnes qui désirent aller plus avant dans les connaissances dont nous donnons ici une synthèse, peuvent demander une démonstration pratique qui leur sera certainement accordée. »

G. Roussel